Le blog de Mut

Langues, voyages, espéranto, informatique et autres trucs

Voyages en Europe centrale : printemps 2014

Voici la suite de mes voyages en Slovaquie et dans les pays voisins.

Košice

À la fin du mois de mars, je suis allé à Košice pour le week-end. C’est la deuxième plus grande ville de Slovaquie, située dans l’est du pays. J’ai cherché un hôte avec Couchsurfing, et j’ai fini par trouver : une lycéenne qui habite avec sa famille en périphérie de la ville. Elle m’a très gentiment montré sa ville, pas seulement le centre, mais aussi une colline à l’écart de la ville d’où on a une belle vue et que je n’aurais pas trouvée tout seul. Et j’ai passé tout le week-end à parler presque uniquement slovaque. Je suis loin de parler couramment, mais je suis content d’avoir réussi à atteindre un niveau qui me permet d’avoir des vraies conversations.

Panorama de Košice

Panorama de Košice

Lire la suite →

, , , ,

Nouveaux projets de sites

J’avais dit dans mon dernier article « la suite au prochain numéro ». En fait non, ce sera le numéro d’après.

Aujourd’hui je vais parler rapidement de deux projets de sites Internet que j’ai réalisés, l’un dans le cadre de mon volontariat et l’un à titre personnel.

Le premier est Apetito, un site de recettes végétariennes en espéranto. J’avais commencé à travailler dessus pendant mon stage il y a trois ans, personne n’avait repris le projet, et j’ai recommencé de zéro cette année. Je suis plutôt content du résultat, du point de vue des fonctionnalités (pas trop en ce qui concerne l’apparence du site, parce que je ne suis pas graphiste). Les utilisateurs peuvent proposer des recettes, mais pour le moment il n’y en a que 23 (j’ai proposé 9 d’entre elles, principalement des gâteaux).

Le deuxième est une expérience pour voir si je peux me faire un peu de blé avec la publicité : j’ai ouvert un blog en anglais sur le français familier et argotique. Je pensais que ça existait déjà, j’ai cherché un peu et je n’ai pas trouvé de site dédié à ce sujet, donc je pense qu’il y a un peu de potentiel. Maintenant il me reste la partie la plus difficile : populariser le site et améliorer son référencement. Il faut aussi que je continue à ajouter du contenu, mais j’ai encore quelques dizaines d’idées de mots et d’expressions. D’un point de vue technique, je ne me suis pas trop cassé la tête, j’ai juste utilisé WordPress et je suis hébergé chez Gandi.

, , ,

Voyages en Europe centrale : hiver 2013/2014

Je n’ai pas écrit depuis des mois, mais je suis encore en vie et il s’est passé beaucoup de choses depuis que je suis en Slovaquie. Je vais donc parler des voyages que j’ai faits cet hiver.

Retour à la maison et Pologne

Le premier voyage a en fait été de rentrer chez moi. Je suis revenu en France pour Noël, j’ai passé une semaine avec ma famille. Et puis je suis reparti pour aller passer le Nouvel An, comme chaque année, à une rencontre d’espéranto, cette fois-ci en Pologne. Comme l’année dernière, l’année d’avant et celles d’avant, j’y suis allé en voyage groupé en train, à partir de Strasbourg. Et j’ai dû passer la nuit à Strasbourg.

J’ai passé la nuit dans une « maison occupée » (pas un squat, parce que la maison appartient à une association), dans laquelle j’avais passé une nuit il y a deux ans. J’ai eu froid et c’était pas très propre, mais je ne vais pas me plaindre parce que les gens là-bas étaient très sympathiques : en plus de me laisser passer la nuit gratuitement, l’un deux m’a fait visiter Strasbourg. Par contre j’ai passé la nuit dans la même pièce qu’un couple qui avait apparemment un problème d’appartement, et ils se sont disputés bruyamment alors que j’essayais de dormir (j’ai cru que la fille allait s’en prendre une, mais finalement non).

Cette fois-ci, j’ai guidé la caravane à travers l’Allemagne jusqu’à Dresde. Heureusement, il n’y a pas eu de problèmes de train (sauf un participant qui est arrivé en retard à Strasbourg, parce que le TGV de Paris avait du retard, mais nous avons pu trouver une solution). Nous avons dû passer une partie de la nuit dehors à Zgorzelec (une ville polonaise frontalière), mais nous avons fini par arriver à Szczawno-Zdrój, une petite ville du sud-ouest de la Pologne.

Szczawno-Zdrój.

Szczawno-Zdrój. Je sais pas pourquoi, quand je pense à la Pologne j’imagine un pays moche, mais en fait, à chaque fois que j’y suis allé, c’était plutôt joli.

Lire la suite →

, , , ,

Budapest et excursions en Slovaquie

Depuis que je suis en Slovaquie, j’ai pu pas mal voyager le week-end. Je suis allé à Budapest, dans plusieurs villes de Slovaquie et même en Tchéquie et en Pologne.

Budapest

J’avais déjà visité la Hongrie plusieurs fois (en 2008 et 2011), mais je n’étais jamais allé à Budapest et je voulais visiter cette ville. Peu après mon arrivée en Slovaquie, j’ai appris que des espérantistes hongrois organisaient une rencontre pendant un week-end d’octobre. J’ai donc décidé d’y aller.

Je suis parti un vendredi, avec mon collègue turc, débutant en espéranto. Nous sommes arrivés à Budapest au bout d’environ six ou sept heures (dont deux heures de retard). La rencontre était du vendredi soir au dimanche matin. Il y avait quelques dizaines de personnes, principalement de Hongrie mais aussi d’autres pays (Slovaquie, Tchéquie, France, Italie). Nous avons mangé des gâteaux apportés par les participants, discuté et regardé des films.

Le dimanche, j’ai visité Budapest avec mon collègue turc. Une Hongroise nous a proposé de nous montrer la ville le matin. Nous nous sommes un peu promenés, et nous voulions voir Hősök tere (la Place des Héros) mais il y avait une manifestation dessus. Je ne sais pas pourquoi ils manifestaient, mais il y avait de nombreux drapeaux sicules.

À midi, la Hongroise nous a quittés et nous sommes allés à l’auberge de jeunesse que mon collègue avait trouvée sur Internet. Nous avons trouvé l’endroit, nous sommes entrés dans une cour… Et là, des graffitis partout sur les murs, des bouteilles vides qui traînaient par terre, des mecs à moitié à poil… Je me suis dit : « Ah… Donc c’est ça, une auberge de jeunesse ? » Un type nous a accueillis en anglais, je ne sais pas d’où il venait mais sûrement pas de Hongrie. Il nous a demandé si on nous voulions réserver une chambre, et nous a expliqué que c’est une auberge de jeunesse pour faire la fête, avec des gens qui picolent et qui s’envoient en l’air dans le lit d’à côté, mais que si on préfère dormir, il y a une auberge plus calme au coin de la rue.

Nous sommes donc allés à l’autre auberge, que je recommande. Pour environ 13 €, nous avons dormi dans un dortoir calme et propre où personne ne nous a dérangés. Et elle est bien située, nous n’avons pas eu besoin de prendre le métro.

Quoi qu’il en soit, cet après-midi-là nous nous sommes promenés au bord du Danube. Il y avait pas mal de travaux dans la ville et j’ai pu enfin voir le parlement de Budapest.

Parlement de Budapest

Le parlement de Budapest

Lire la suite →

, , , , ,

Partizánske : présentation d’une ville de Slovaquie

J’habite maintenant en Slovaquie, dans une ville appelée Partizánske, où j’ai déjà été il y a deux ans. Je vais présenter cette ville avec quelques photos que j’ai faites le mois dernier.

Partizánske est une ville de 24000 habitants située dans l’ouest de la Slovaquie, à environ 110 km de Bratislava. La ville est née à la fin des années 1930, lorsqu’une usine de chaussures a été construite près du village de de Šimonovany (qui est aujourd’hui un quartier de la ville), d’où la chaussure qui est sur le blason de la ville. Aujourd’hui, l’usine est en grande partie abandonnée.

Le blason de Partizánske

« Bienvenue dans la ville de Partizánske. »

La ville a d’abord été nommée Baťovany, en l’honneur de son fondateur. Je n’ai pas bien compris s’il s’agit de Tomáš Baťa (le fondateur des chaussures Bata) ou de quelqu’un de sa famille, mais il y a une statue de lui en centre-ville.

Tomáš Baťa

La statue de Tomáš Baťa.

En 1949, Baťovany a été renommée en Partizánske, en l’honneur des partisans de la ville qui ont participé au soulèvement national slovaque.

J’habite dans cet immeuble, tout à fait typique de la Slovaquie, avec deux de mes collègues : un Turc et une Polonaise.

Immeuble à Partizánske

J’habite au deuxième étage.

À environ 250 mètres se trouve le bâtiment où je travaille.

Bureau

Le bâtiment en question.

Ce bâtiment est juste derrière la mairie.

Hôtel de ville

L’hôtel de ville de Partizánske.

Et la mairie elle-même est sur la place principale, appelée námestie Slovenského národného povstania, soit « place du soulèvement national slovaque ».

Place du soulèvement national slovaque

La place principale de Partizánske.

La place principale est assez longue. Elle est coupée en deux par un immeuble. D’un côté, il y a la mairie, une fontaine, des magasins, et de l’autre il y a un parc avec une église pas très belle.

Église à Partizánske

L’église du Sacré-Cœur-de-Jésus (kostol Božského Srdca Ježišovho), construite dans les années 1940.

Contrairement aux villes slovaques plus anciennes qui ont un centre historique, le centre de Partizánske n’est pas particulièrement intéressant, mais au moins tout est juste à côté de mon appartement et de mon lieu de travail. La gare est à environ cinq minutes à pied, tout comme la gare routière. Il y a aussi un cinéma et plusieurs supermarchés (c’est d’ailleurs assez curieux, parce qu’il y a trois supermarchés les uns à côté des autres).

La gare de Partizánske

La gare de Partizánske. Il y a d’ailleurs un autre arrêt dans la ville. Le réseau ferroviaire slovaque est dense, avec parfois des arrêts tous les deux ou trois kilomètres.

Partizánske est située au confluent de deux petites rivières appelées Nitra et Nitrica.

Nitra et Nitrica

Nitrica à gauche, Nitra à droite.

Comme dit plus haut, je ne trouve pas la ville très intéressante, mais la campagne autour est assez jolie, parce que Partizánske est entourée de collines et de petits villages.

Campagne près de Partizánske

La campagne près de Partizánske (entre Brodzany et Krásno, pour être précis).

Église à Chynorany

Un village appelé Chynorany, à une dizaine de kilomètres de Partizánske.

Retour en Slovaquie pour un an

Il y a deux ans, j’ai fait un stage en Slovaquie chez une association qui fait des projets pour la communication interculturelle et l’apprentissage des langues, principalement en espéranto.

Cet été, je suis allé en Slovaquie à une rencontre organisée par cette association. J’ai vu qu’ils recherchaient des volontaires dans le cadre du service volontaire européen. J’ai postulé, et ils m’ont accepté. Me voilà de retour en Slovaquie, pour un an.

(Je suis arrivé il y a un mois, mais ce blog a eu quelques problèmes techniques entre temps.)

, ,

Six jours à vélo

Au lieu d’aller explorer des pays lointains, j’ai fait un peu de tourisme dans ma région récemment. Après avoir lu de nombreux blogs et récits de voyages à vélo (voici un exemple extrême), j’avais envie d’essayer le cyclotourisme, bien que je sois très loin d’être sportif, alors je suis parti avec mon amie russe et deux vélos. Nous avons fait environ soixante kilomètres par jour, en partant du côté de La Rochelle, en allant vers le sud puis en remontant la Gironde jusqu’à l’île d’Oléron.

Jour 1 : La Rochelle et Rochefort

Nous sommes partis le matin, après avoir comblé l’espace qui restait dans nos sacs avec de la nourriture. Nous sommes rapidement arrivés à La Rochelle par le chemin que je connais presque par cœur, puis c’est devenu plus intéressant (je trouve plus intéressant de faire du vélo dans des endroits que je ne connais pas).

En Europe, il y a un projet de routes cyclables internationales appelé EuroVelo. Certains itinéraires sont très loin d’être finis, mais la route EuroVelo 1 qui longe l’Atlantique est bien avancée, et sa partie française est même entièrement réalisée. Ce qui fait que de La Rochelle à Rochefort, nous n’avons même pas eu besoin de carte, parce que les itinéraires sont très bien indiqués. (L’itinéraire est constitué de pistes cyclables et de routes avec peu de circulation.)

À Rochefort, nous avons traversé la Charente avec le pont transbordeur, le dernier en France. La traversée n’est pas chère et beaucoup moins dangereuse que par le viaduc d’à côté.

Les vélos devant le pont transbordeur de Rochefort

Les vélos devant le pont transbordeur de Rochefort

Après Rochefort, nous avons fait une dizaine de kilomètres dans les marais et nous avons finalement posé notre tente sur une aire de pique-nique à côté de Moëze parce que le coin avait l’air peu fréquenté et que nous n’étions pas visibles de la route principale. Et effectivement, nous n’avons pas été dérangés. Lire la suite →

,

Slovaquie, espéranto et Vienne

Cet été, j’ai décidé d’aller à une rencontre d’espéranto en Slovaquie. J’en ai profité pour rester un peu plus longtemps dans le pays et pour aller visiter Vienne.

Strasbourg

Première étape sur la route : Strasbourg. J’avais passé quelques jours chez une amie espérantiste (qui parle d’ailleurs l’espéranto depuis l’enfance) dans l’Est de la France, et comme nous voulions aller en Slovaquie en train en partant de Strasbourg tôt le matin, nous avons dû y passer la nuit. Elle nous a donc trouvé un hôte (un espérantiste également) qui habite dans un bel appartement en banlieue (mais facilement accessible en tramway). Il avait déjà d’autres invités (deux Allemandes), parce qu’il est aussi membre de Couchsurfing, mais il nous a fait visiter la ville le soir. Après être passé de nombreuses fois par la gare de Strasbourg, j’ai enfin pu voir la ville, et elle m’a beaucoup plu : le centre est très joli et le tramway efficace.

Le lendemain matin, nous avons pris le train. Comme celui qui était censé organiser la caravane nous avait lâchés deux jours avant, nous avons dû nous débrouiller à trois (moi, mon amie et un Suisse qui nous a rejoints en route). Le ticket de groupe que nous voulions utiliser n’étant valable qu’à partir de neuf heures, nous avons dû acheter un billet de train pour la première partie du trajet en Allemagne, et la veille nous avions dû faire un aller-retour à Kehl pour l’acheter parce que la SNCF vendait le billet à un prix délirant (presque deux fois plus cher). Au passage, les automates de Deutsche Bahn sont incomparablement supérieurs à ceux de la SNCF. En plus d’être plus réactifs, ils peuvent calculer et imprimer des trajets selon les critères choisis (en l’occurrence : seulement des trains régionaux). Par contre, ce qui m’a étonné, c’est que l’automate ne m’ait pas demandé mon code de carte bancaire.

Martin

Après une vingtaine d’heures de trajet à travers l’Allemagne et l’Autriche, nous sommes arrivés au milieu de la nuit à Martin, une ville du nord de la Slovaquie où avait lieu le cours d’espéranto d’été (Somera Esperanto-Studado) 2013. Même si je n’avais pas vraiment besoin d’un cours d’espéranto (ça fait déjà plusieurs années que je le parle couramment), j’ai décidé d’aller à cette rencontre parce que je voulais revoir plusieurs personnes, le programme avait l’air intéressant et j’avais envie de retourner en Slovaquie. Lire la suite →

, , , , ,

Cartographie des articles de Wikipédia

Une fonctionnalité pratique de Wikipédia est la géolocalisation : tous les articles de Wikipédia qui concernent des endroits (villes, montagnes, monuments, etc.) peuvent être identifiés par des coordonnées géographiques. Ces coordonnées peuvent être utilisées de différentes manières, par exemple en générant une liste d’articles à proximité ou en affichant les pages sur une carte.

J’ai donc programmé un outil de visualisation des articles de Wikipédia. Le principe est simple : chaque point représente un article. On peut afficher des données de Wikipédia en différentes langues sur plusieurs cartes (monde, Europe, certains pays…). J’ai fait ça en PHP avec la bibliothèque GD et en utilisant des données provenant de ces sauvegardes. Wikipédia en anglais contient 1 460 890 articles géolocalisés et l’édition en français 472 952. Les images des cartes viennent aussi de Wikipédia.

Carte de tous les articles géographiques de Wikipédia en français

Carte de tous les articles géographiques de Wikipédia en français

Certaines données ne sont pas très surprenantes : la plupart du temps, les contributeurs de Wikipédia se concentrent sur les pages concernant leur pays (c’est Wikipédia en japonais qui contient le plus d’articles sur le Japon et la densité d’articles en français est élevée pour la France et la Belgique). Mais cela permet d’avoir une idée du travail qui reste à faire (sans surprise, l’Afrique est généralement assez vide), et il y a quand même quelques cartes intéressantes.

  • Dans la carte des articles en français en Espagne, on voit une ligne dans le nord du pays qui me fait penser que les articles concernant le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle sont bien renseignés.
  • On voit la tracé du transsibérien sur la carte des articles en russe.
  • La carte des articles en anglais aux États-Unis ressemble beaucoup à une carte de densité de population.
  • Sur certaines cartes (par exemple les articles en italien en Île-de-France), les points semblent former une grille. Je suppose que les coordonnées indiquées dans les articles ont été arrondies.
  • De nombreux articles de la version en espéranto de Wikipédia sont des pages concernant des communes italiennes et allemandes créées par des robots. Ça se voit sur la carte de l’Europe.
  • Certains pays ou régions ont une densité surprenante d’articles, par exemple la Bosnie-Herzégovine en français, le Minnesota et certains départements français en russe, Israël en tchèque, etc. Je suppose que des contributeurs se sont intéressés à ces régions-là en particulier ou ont utilisé des robots pour créer automatiquement des pages.
  • Il y a beaucoup de points dans les océans. Certains concernent des volcans, des batailles ou des naufrages, mais je me demande s’il n’y a pas aussi des erreurs.

Quelques anecdotes intéressantes

Voici quelques faits intéressants que j’ai découverts lors de mes lectures sur Internet. Si vous aussi, vous voulez devenir un expert en anecdotes inutiles, je vous suggère de consulter des sites tels que Wikipédia (en commençant par les articles insolites), Se coucher moins bête ou Cracked.com (par contre c’est en anglais, et certains articles sont très douteux — par exemple je suis convaincu que celui-ci est rempli de conneries).

Le durian est un fruit d’Asie du Sud-Est dont l’odeur est apparemment si insupportable qu’il est interdit dans le métro de Singapour.

En 1972, une hôtesse de l’air serbe a survécu à une chute libre de plus de 10 000 mètres.

Le pays qui reçoit le moins de touristes n’est pas la Corée du Nord ni la Somalie, mais Nauru. C’est un pays d’Océanie constitué d’une seule île de 21 km² et avec moins de dix mille habitants. Il n’y a pas grand-chose à voir là-bas, à part des mines de phosphate épuisées et des habitants obèses (au moins 90 % des habitants sont en surpoids), et cette île est assez difficile à atteindre : peu de compagnies aériennes permettent d’y aller, il n’y a quasiment aucune terre à des centaines de kilomètres à la ronde, et comme si ça ne suffisait pas, il faut un visa pour y aller. Bonne chance pour trouver une ambassade.

Vue aérienne de Nauru

Si si, c’est un pays.

Lire la suite →

, , , , , , , , ,

p5rn7vb

Articles précédents

Thème créé par thememotive.com. Propulsé par WordPress.org.